Interview de De la swing pour Monkey Place Music

[Interview] De la Swing pour Monkey place music !

[Interview] De la Swing pour Monkey place music !
[Interview] De la Swing pour Monkey place music !
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delaswingBonjour à toutes et à tous, aujourd’hui nous avons encore un grand de l’electro qui s’est livré à l’exercice de l’interview pour Monkey Place music et ce monsieur, ce n’est ni plus ni moins que De la Swing ! Nous vous avions déjà présenté son travail l’année dernière, c’est maintenant à lui de se présenter : place à l’artiste ! (Interview originale en anglais en bas de la page)

Bonjour Domingo, pourriez-vous vous présenter brièvement à nos lecteurs?

Bonjour tout le monde! Je suis Domingo Bellot mais tout le monde me connaît mieux sous le nom de “De La Swing“, résident ElRow à Barcelone et Résident Elrow à Ibiza. Je me suis une personne très familière et je me considère comme normal et j’aime être entouré d’amis. J’ aime rendre les gens heureux avec mon son et mes mixs. J’ adore aussi les chats. (rires)

Qu’est-ce qui vous a fait basculer vers le monde de la musique électronique?

La musique a toujours été présente dans ma routine quotidienne depuis mon enfance. Quand j’avais 14 ans j’ai commencé à jouer de la guitare et de la batterie dans des groupes différents, mais quand j’ai eu 16 ans j’ai commencé à devenir curieux de ce que les clubs à Madrid offraient. Quand j’ai grandi, j’ai commencé à fréquenter les raves clandestines jusqu’à mes 18 ans. Ce même jour, je suis allé à Long Play Club à Madrid qui a été le point de rupture de mon intérêt pour la musique électronique. Ce jour-là, j’ai réalisé que l’électronique serait mon prochain objectif et j’ai commencé à me présenter vers les ponts de filage et à faire danser les gens.

Comment définissez-vous votre style musical par rapport à ce qui se fait dans le genre électro maintenant?

Quand j’ai besoin de choisir la musique pour mon set, j’ai toujours tendance à aller vers les sons organiques. La même chose arrive dans le studio. À mon avis, plus les sons sont organiques sur une piste, mieux ça sonne. Logiquement, l’électro comme un genre est essentiellement synthétique (presque 90% des éléments). Il diffère également dans ses BPMS. Mon style arrondit généralement autour de 120-125 bpm, en se concentrant principalement dans la musique souterraine et pour une foule beaucoup plus axée sur le clubbing.

Vous divisez votre style dans deux pseudonymes (y compris Smoke Digital) – est que l’un des deux prend le lead ? Ou est-ce que vous prenez toujours du plaisir sous les deux appellations?

Smoke Digital est né lorsque le Ker Club Barcelona a été fondée il y a quelques années. Les promoteurs et les propriétaires m’ont offert  l’opportunité d’être résident à la condition de chercher un pseudo différent avec un autre style de musique. Ils ne voulaient pas non plus un même artiste résider dans deux clubs à Barcelone.
Cette nouvelle identitée offre un style plus “house” que vous n’écoutez que dans des occasions très spéciales.

Vous avez commencé le DJing à 16 ans, est-ilplus facile de nos jours de jouer de la musique électro selon vous? Que pensez-vous de la nouvelle génération de DJ ‘s?

Quand j’ai commencé, il n’y avait pas de matériels numériques comme maintenant. Nous achetions de la musique en format analogique en visitant des boutiques de vinyles ou chez les distributeurs en ligne. Le prix des maxis étaient environ 9-10 euros et durant cette période, j’ai travaillé et étudié en même temps pour obtenir assez d’argent pour acheter la musique que j’aimais. Mon budget n’était pas assez important pour tout acheter, mais j’ ai passé des heures et des heures à chercher ce record que je voulais vraiment. Plusieurs fois, j’ai demandé au gars en charge de la boutique s’il pouvait garder en lieu sûr des exemplaires des records  jusqu’à ce que j’ai assez pour les acheter. Celà prenait généralement une semaine. Parfois _a marchait et d’autres fois non (Rires).
Aujourd’hui, 90% de la musique est accessible à tout le monde; vous vous rendez sur Beatport et pour 50 euros, vous pouvez vous permettre une tracklist complète en format numérique. Cependant, je suis nostalgique de ce temps d’attente, celui qui consistait à attendre les paquets de vinyles puis rentrer la maison afin de les partager avec mes amis.

Avez-vous des projets actuels ou futurs que vous aimeriez parler?

2015 est d’être une année très prolifique pour moi. Les gens me connaissent en tant que Dj mais je pense que le moment est venu pour eux de me découvrir en tant que producteur. Et je dois dire que cet objectif est en train de  s’accomplir. Mes meilleures références sont signées dans différente labels et après quelques mois, je peux dire que j’ai réussi à avoir mon propre et bon son.
Cependant, je dois dire que mon travail star pour cette année sera mon premier album avec la collaboration de Fran Rives et qui sera publié par Florida records et dédicacé à Juan Arnau Ibarz.

Quelles étaient vos influences? Quels sont vos artistes préférés en ce moment?

Parler influences dites electroniques, depuis mon enfance j’ai écouté  The Chemical Brothers, Prodigy, Daft Punk, Fat Boy Slim ou une fusion entre le métal et hip-hop comme Rage Against the Machine ou Incubus. Ce n’est que quand j’ai découvert la Drum n Bass que je voulais être Andy C (hahaha). La dernière chose qui a attiré mon attention était la techno et je n’en ai pas manqué une miette avec notamment Jeff Mills, Cloude Young, Derrick May, Laurent Garnier ou Marco Carola.

Le rêve de votre vie?

Le rêve de ma vie est d’être en mesure de continuer à travailler dans l’industrie de la musique. Je tiens à le combiner avec une vie de famille. Je veux être en mesure de voyager avec ma fille, avec mes futurs enfants et ma famille proche. J’aimerais continuer à être aussi heureux que je le suis aujourd’hui et à raconter à tous, mes histoires de musique et mes aventures à mes petits-enfants.

Merci beaucoup Domingo de nous avoir consacré de ton temps !
Un grand merci pour l’interview, les gars !!!

(Interview originale en anglais ci-dessous – la tournure des phrases a été un peu modifiée pour être fidèle à la transcription d’origine)


Hello Domingo , could you briefly introduce yourself to our readers ?

¡Hello everybody! I’m Domingo Bellot but everybody knows me better as De La Swing, ElRow Barcelona and ElRow Ibiza resident. I consider myself a very normal person familiar and I love to get surrounded by friends. I enjoy making people happy with my sound and my mixes. I also adore cats. (Hahahah)

What made you switch to the world of electronic music?

Music has always been present in my daily routine since I was a little kid. When I was 14 I started to play guitar and drums in different bands but when I turned 16 I started to become curious for what the clubs in Madrid offered. Since I was still under aged, I started to attend clandestine raves until I turned 18. That same day I went to Long Play club in Madrid and that was the breaking point for my interest towards electronic music. That day I realized that electronics would be my next objective and I started introducing myself towards spinning decks and make people dance.

How do you define your musical style compared to what is done in the genre electro now?

When I need to choose the music for my set, I always tend to go for organic sounds. The same thing happens in the studio. In my opinion, as more organic and natural sounds the track contains, the better it sounds. Logically, electro as a genre is mainly synthetic (almost the 90% of the elements). It also differs in its bpms. My style usually rounds around 120-125 bpms, generally focusing in underground music and for a crowd much more focused on the club.

You split your style in two pseudonyms (including Smoke digital ) – is that one of the two takes over? Or is it that you always take pleasure in both appellations ?

Smoked Signal was born when the Ker Club in Barcelona was founded some years ago. The promoters and owners offered me to be resident there but with the condition of searching a different alias to difference my musical style. They also didn’t want the same artist to be resident in 2 different clubs in the city of Barcelona.
This new alias offers a more housie style that you will only listen to in very special occasions.

You started DJing at 16, is easier these days to play electro music for you? What do you think of the new generation of DJ ‘s?

When I started there were no digital systems as nowadays. We bought the music in analogic format o visiting vinyl shops or online distributors. The maxis’ prize were about 9-10 euros and in those days, I worked and studied at the same time to get money enough to buy the music I really liked. My budget wasn’t big enough to buy all the music I liked but I spent hours and hours looking for that record that I really wanted. Many times, I asked the guy in charge of the shop if he could keep safely some copies of the records until I had money enough to buy it. That was usually the next week. Sometime it worked and sometimes it didn’t (hahaha).
Nowadays, the 90% of the music is accessible to everybody; you only need to enter Beatport and for 50 euros, you can afford a complete tracklist in digital format. However, I really miss those wait times, waiting for the vinyl packages to reach home and then sharing them with my friends.

Do you have any current or future projects that you would like to talk about?

2015 is being a really productive year for me. People used to know me for being a Dj but I think the time has come for those to know me also as a producer. And I need to say that this objective is getting accomplished. My best references are being signed in different labels and after a few months, I can say I have reached my own and proper sound.
However, I must say my stellar work for this year will be my debut album with the collaboration of Fran Rives and which will be published by Florida Records and dedicated to Juan Arnau Ibarz.

What were your influences? What are your favourite artists at the moment?

Talking about influences, and referring them to electronics, since I was a kid I followed very closely to The Chemical Brothers, Prodigy, Daft Punk, Fat Boy Slim or some fusion between metal and hip hop as Rage Against the Machine or Incubus. That’s when I first heard Drum n Bass and wanted to be Andy C (hahaha). Last thing to get my attention was techno and I didn’t miss a set by artists like Jeff Mills, Cloude Young, Derrick May, Laurent Garnier or Marco Carola.

The dream of your life?

The dream of my life is to be able to continue to work on the music industry. I would like to combine it with forming a family in the future. I want to be able to travel with my girl, with my future kids and have my family close enough. I will like to keep being as happy as I am today and tell all my music stories and adventures to my grandchildren.

Many thanks for the interview guys!!


Pour en savoir plus sur cet artiste, rendez-vous sur ce lien : De la Swing

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