Techno : préjugés, incompréhension et mélodies - 🎧Monkey Place Music🎧

Techno : préjugés, incompréhension et mélodies

Techno : préjugés, incompréhension et mélodies
Techno : préjugés, incompréhension et mélodies
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« C’est du boom boom », « Son barbare », « Ce n’est pas de la musique », « On peut pas danser dessus », « Son de drogués », « C’est pas des Dj connus »… Ces préjugés nous les avons tous déjà entendu, que ça soit à un apéro entre amis (quand vous mettez de la musique pour avoir une ambiance plus détendue et que le premier titre qui vous vient en tête c’est du Maceo Plex ou du N’to ou encore du Paul Kalkbrenner) ou en boîte quand quelqu’un vous lance sur ce sujet qui vous tient tant à cœur, que vous essayez d’exposer votre point de vue et que la seule réponse que vous avez en retour c’est « La Techno ?!! Y’a pas de musique dessus ». Et pourtant c’est bien là où vous avez tout faux.

Donc pour vous montrer que dans la Techno même si il y a du « BOOM BOOM », comme vous aimez si bien le dire, il y a aussi de très belles mélodies voir même des chefs-d’œuvre. Cet article n’a pas pour but de vous dire que la Techno est la meilleure des musiques, non. Mon but ici est de faire fonctionner votre ouïe avec la petite sélection d’artistes issus de la scène Techno  qui savent faire de splendides mélodies dans leur tracks.

Loïs Capelli :

Loïs Capelli Originaire du sud de la France d’Avignon exactement, a subit les influences minimalistes des plus grands tel que Agoria, Lutzenkirchen, Dusty Kid et Pan Pot. Malgré le style de la musique électronique qu’il adopte, il n’oublie pas la culture musicale très vaste qu’on lui a inculqué et grâce à laquelle il peut produire des sons qui sortent du commun et garder une façon très éclectique d’aborder la musique .

 

 

 

N’to :

N’TO est né à Marseille en 1985. Son histoire d’amour avec la musique a commencé dans son enfance avec ses parents. Il a commencé à apprendre la guitare quand il avait dix ans et ne pourra plus jamais abandonner la musique.

 

 

Worakls :

Jeune prodige français de 23 ans seulement, Worakls est un de ces artistes dont la musique est organique. Issu d’une famille de musiciens, il apprend le piano dès l’âge de 3 ans. Après avoir étudié au conservatoire, sa connaissance allant au delà de l’électronique, lui permet de créer des compositions qui ne sauraient être définies par un style.

 

 

Dusty Kid :

Dusty Kid (alias Paolo Alberto Lodde) fut qualifié d’enfant prodige à 10 ans puisqu’il gradua en une seule année l’équivalent de 6 ans de leçons de piano et violon. Après l’aventure classique, il a commencé à s’intéresser à l’électronique et il réalisa son premier single I Found A Reason à 19 ans sur l’étiquette anglaise Lowered Recordings.

 

Boris Brejcha :

Né en 1981, Boris Brejcha a commencé son éducation musicale dès son enfance. Il a commencé par la batterie et le clavier, ce qui a été une école idéale avant d’écrire le chapitre suivant : produire et réaliser de la musique électronique.

 

« Peu importent les notes, en musique, ce sont les sensations produites qui comptent. »   Leonide Pervomaïski